mardi 19 août 2014

TOILET PAPER POUR KENZO

La maison Kenzo s'associe une nouvelle fois à Toilet Paper magazine pour sa campagne Fall 2014 Après sa campagne printemps/été 2014, la maison Kenzo, avec à sa tête le duo Humberto Leon et Carol Lim du label new-yorkais Opening Ceremony, a fait de nouveau appel au magazine arty Toilet Paper de Maurizio Cattelan pour sa prochaine campagne publicitaire automne/hiver 2014/2015. 

Comme pour les deux précédentes, l'équipe du magazine nous offre des clichés à la fois décalés et ultracolorés. Cette fois, c'est l'univers de la maison qui est représenté avec une jambe qui tente de passer par une chatière sur un tapis violet ou les deux modèles Robbie McKinnon et Guinevere Van Seenus qui sortent à travers des miroirs dans une pièce rouge et un bras qui taggue en rose les murs d'un salon en taille réduite... Une courte vidéo a également été réalisée et est à découvrir.


lundi 18 août 2014

LE BLING BLING, C'EST TENDANCE

Les souvenirs enfuis des années 90 sans passer par le filtre culturel. La mode des années 90 et sa dimension “antifashion”, caractérisée par l’apparition d’une génération obsédée par la déconstruction, la mode grunge, sombre, en opposition aux paillettes des années 80. 

De Yohji Yamamoto à Rei Kawakubo, d’Anne Demeulemeester à Martin Margiela, ces figures dans les deux volets “grunge” et “minimal” , qui rappellent que “le beau, c’est la crasse” : “le grunge devient glamour, c’est-à-dire ‘glunge’”. Les années 90 correspondent en mode à ce “moment de rage, de refus, de trépignation”.

Le grunge procède aussi du minimal, tendance forte dans ces années 90 où domine l’idée que tout est à reprendre à zéro et que le rien est déjà un tout. Le refus de la décoration, du frivole, le sens du détail s’imposent avec Helmut Lang et Jil Sander en prophètes du minimalisme chic. Un défilé reste comme un moment fondateur : celui de Margiela pour Hermès en 1998. Le minimalisme et la radicalité austère ne peuvent résumer à eux seuls le paysage de la mode des années 90, encore marquée par la queue de comète des années 80.

Le big bang du bling bling, et l’exagération, l’hyper-ostentatoire, les ongles en or, les broderies au kilo, le baroque bobo chargé, les robes qui coûtent mille Smic, les fourrures en pagaille se déploient sur les podiums, transformés en cash-machines et en lieux de fantasmes pour élites fortunées. Nous sommes surpris par cette résonance insistante du “bling” alors très présente, avant que les années 2000 ne le consacrent dans un système global totalement assumé par les marques de luxe.

Mais, plus intéressante que cette aspiration pour le bling bling, c’est la manière décomplexée de dépasser les limites du bon goût autorisé qui reste l’une des plus drôles imageries des années 90. “No limit”, la mode de l’époque se livra à une série de dérapages contrôlés, réfléchis, comme si le n’importe quoi et la surenchère du moche formaient la règle d’un jeu nouveau : celui du kitsch. Les vestes de costumes trop larges, les gilets multicolores, les boucs à la Big Lebowski, les tissus imprimés criards, les plumeaux sur la tête comme chez Jean Paul Gaultier, les talons de hauteur différente comme chez Jeremy Scott : la mode s’emballa dans une provocation inoffensive, portée par le désir de l’exploration.

Ce qui choque alors, ce n’est plus le sexe, mais le mauvais goût. Ce qui n’empêcha pas la mode d’être aussi très “sexy”, “perchée sur des talons très hauts”, à la (dé)mesure des Wonderbra d’Eva Herzigová, Gisèle Bündchen ou Laetitia Casta. On dézippe tout, on ouvre les boutons, on assume la transparence, on exhibe son postérieur, ses seins, son nombril, son dos, on goûte au latex… La mode ressemble à un immense strip-tease pour “oublier qu’on ne pouvait plus baiser”, en ces années traumatisées par le sida.

La mode dont les règles et les codes se sont transformés à vitesse accélérée à partir des années 90, ressemble à notre société actuelle, elle nous met en exergue un mirroir pour découvrir les cons, et cela, c'est nouveau !!! Mais, personne ne s'est aperçu du phénomène ! That's the way it is.

LES OSCARS DE LA MODE

Le nom Oscar a été déposé, internationalement, pour les récompenses du cinéma américain. Un seul homme dans le monde a eu ce privilège de pouvoir utiliser ce même nom "Oscar" pour créer les "Oscars de la Mode".

Cet homme est Jacques Mouclier. Grâce à son charisme et à sa réputation d'homme intègre, il y a plus de 40 ans, il obtient d'Hollywood le droit d'utiliser gratuitement le nom "Oscar" pour un événement qu'il souhaite organiser "Les Oscars de la Mode".

Il réalise en collaboration avec TF1 et le Président de cette même chaîne Française, Hervé Bourges "Les Oscars de la Mode" à l'Opéra de Paris. A l'époque, en France, une soirée de ce type était possible car les hommes avaient encore dans leur garde-robe, un smoking et les femmes l'habitude de porter des robes longues pour les grands événements.

TF1 organise une soirée 100% glamour en  insérant des publicités essentiellement sur  le Luxe, les Parfums et les Accessoires de mode pendant les pauses publicitaires entre les remises des prix.

"C'était le temps où l'on savait faire de belles émissions" me confirmait encore, Hervé Bourges, que je rencontre fréquemment dans mon quartier. Mais, plus que cela, c'était une émission difficile à monter, difficile à réaliser car, en bref, elle demandait beaucoup de travail, d'abnégation, d'ingéniosité et de persévérance ainsi que de la diplomatie. Malheureusement, il n'y a aujourd'hui aucune chance qu'elle puisse à nouveau réssusciter du fin fond des cartons de la Chambre Syndicale de la Haute Couture.

Travail, droiture et abnégation étaient le leitmotiv à l'époque de la Chambre Syndicale. Aujourd'hui ce qui compte n'est pas de faire pour les autres, mais de se faire plaisir à soi-même. Merci à Monsieur "Jacques" Grumbach pour l'organisation de cet événement qu'il n'a jamais organisé.

Anonymode.

dimanche 17 août 2014

HISTOIRE DE MODE 'LE PUNK'

Londres, un vieux juke-box dans la boutique Sex de King's Road. C'est ici que la créatrice britannique Vivienne Westwood bricole une mode punk, qu'elle saura élever au rang de griffe, saluée par le milieu, à l'aube des années 1990

Sex. Un mot tellement incisif quarante ans plus tôt, révolutionnaire pour l'époque. C'est celui que Vivienne Westwood et Malcolm McLaren adoptent en octobre 1974 pour baptiser leur magasin. Le mot formé par des lettres de plastique rose surmonte la boutique. Elle se trouve à Londres, au 430 King's Road et toute l'histoire du punk, stylistique et musicale y est née.

Avant d'adopter le nom Sex, ils ont flirté avec d'autres appellations : Let It Rock, Too Fast To Live Too Young To Die... Ils s'étaient installés là en octobre 1971, occupant d'abord l'arrière-salle d'une boutique nommée Paradise Garage, spécialisée dans les vêtements rétro et pop. McLaren s'y retrouve à la fin de ses études après qu'un des gérants de la boutique l'a accosté un jour où il flânait aux puces de Londres. A cause de son pantalon en Lurex, matière inhabituelle pour ce début des années 1970.

Le vêtement avait été confectionné par Westwood... Malcolm et Vivienne prennent vite possession de l'ensemble de la boutique qui leur a d'emblée fait forte impression. McLaren s'en est souvenu pour le livre " England's Dreaming " écrit par le journaliste Jon Savage, témoin de l'époque et de l'épopée punk : " Ils avaient ce juke-box qui hurlait alentour et tout était noir, ils ne faisaient pas un geste et ils n'avaient pas de classe du tout. J'ai été électrisé parce que ça faisait terriblement années 1950. "
Une fois maîtres des lieux, ils y vendent vêtements récupérés, disques rares (McLaren en possédait une large collection), magazines, etc. Et passent leur temps à écouter des morceaux de rock garage sur le vieux juke-box. On y entend pas mal de groupes américains au son plutôt abrasif et électrique : The Creation, The Troggs, Count Five, The Spades mais aussi, dans ce lot de groupes sixties, un chanteur français - Johnny Hallyday, dont le morceau " Joue pas de rock'n'roll pour moi " est l'un des hymnes de la boutique.
En octobre 1974, leur magasin est rebaptisé Sex, nom qu'il gardera pendant deux ans. Le lieu est tapissé de slogans, notamment de phrases prises dans le " SCUM Manifesto ", pamphlet féministe écrit en 1967 par Valerie Solanas, qui s'est rendue célèbre pour avoir tiré en 1968 sur Andy Warhol...
A l'époque, l'Angleterre est plus que pudibonde et ceux qui vont en révolutionner la culture le font en usant pleinement de la provocation sexuelle. Dans l'art contemporain, par exemple, le collectif Coum Transmissions fait des performances très physiques et organise même une exposition à l'ICA (Institute of Contemporary Arts) : " Prostitution ". L'une des membres du groupe, Cosey Fanni Tutti, joue dans des films pornographiques et pose dans des magazines du même ordre. Ensuite, le collectif se lancera dans la musique sous le nom de Throbbing Gristle - une expression d'argot qui désigne une érection.
Westwood innove sans cesse en récupérant des vieux vêtements, des costumes des années 1950 ou 1960 pour les modifier, y apposer des slogans neufs, souvent inspirés par les manifestes venus des situationnistes français et les graffitis de Mai-68 ! L'urgence mais aussi la violence, qui émanent de ce que McLaren et Westwood créent, trouvent leur pleine expression dans le groupe qu'ils prennent sous leur aile, les Sex Pistols.
Cette mode est en prise directe avec la jeunesse de son temps. " Le punk était un mouvement de jeunesse, analyse encore Jon Savage. Le punk veut que les choses soient neuves ! Rien ne doit plus être comme avant : le punk était une grande négation des choses établies. "
En 1983, elle se sépare de McLaren. Pour beaucoup, c'est la fin du punk. Westwood continuera à créer des vêtements, devenant une star du milieu. Au printemps 2013, elle est revenue sur le devant de la scène grâce à une exposition consacrée à la mode punk par le Metropolitan Museum of Art de New York.

jeudi 14 août 2014

UN LOUP DANS PARIS

En plein cœur de Paris, au carrefour de 4 quartiers : Les Halles, Palais Royal, Place des Victoires et Etienne Marcel, Loup vous accueille dans une déco décalée, avec sa rôtisserie où vous pouvez manger sur le billot de boucher ou à la table d’hôte ; du poulet et du cochon de lait en direct de chez le producteur.

Le restaurant propose des produits frais, des plats fait-maison, des produits bio également quelques plats « gluten free », sur le registre de la bonne bouffe de mamie : une cuisine simple, gourmande mais authentique. Le bar vous propose des vins naturels, des vins bio, des grands crus mais pas seulement…

Vous pourrez savourer des cocktails avec ou sans alcool, dans une ambiance chic-Branchée mais de qualité. La terrasse d’angle et ensoleillée est propice aux apéros vivants et aux rencontres. Des événements ponctuels sont organisés, des cocktails dinatoires aux soirées gay-friendly, vous pouvez privatiser une partie du restaurant. Loup est un café résolument moderne, un hyper-lieu, où il fait bon se retrouver à toute heure du jour ou de la nuit.

mercredi 13 août 2014

LES BLOGUEUSES DE LA TELEREALITE

Chaque photo de leurs nouvelles tenues, dans les Fashion Show Parisiens, parcourent  la capitale. Elles sont devenues en quelques années, les nouvelles femmes d'influence de l'industrie de la mode. Ce sont les blogueuses de mode, dont on envie le quotidien sans vraiment savoir de quoi on parle.
Alors une nouvelle télé-réalité, montée sur youtube, concernant les Fashion Show Parisiens, mettant en scène les blogueuses les plus puissantes du pays, devrait voir le jour en Janvier. A mi-chemin entre le documentaire et la série télé, le programme, baptisé "Fashion Big Bloggers", "suivra les blogueurs qui évoluent dans le monde impitoyable de la mode, et lèvera le voile sur les épreuves et coups bas à endurer par un millieu qui, autrefois, les rejetait et qui, aujourd'hui, les tolère, mais attention à la vengeance car elles deviennent maintenant indispensable et impitoyable".

Dans notre hexagone, on ne verra pas Betty, Garance Doré ou Kenza, mais les vraies blogueuses Françaises confrontées aux difficultés des shows parisiens, et à leurs difficultés pour obtenir le sésame pour les présentations de Haute Couture. Si vous voulez être les nouveaux bloggeurs de la téléréalité, cliquez ici, et incrivez vous pour y participer.


mardi 12 août 2014

UNE HISTOIRE DE MARQUE

Comme souvent a la fin du XIXeme siècle les grandes histoires de marque naissent de grands passionnés visionnaires, il en est ainsi de August Horsh une ingénieur passionné par l'invention toute récente de l'automobile, après avoir fait ses premiers pas chez Karl Benz il crée en 1899 sa propre entreprise Horch & Co et sort son premier véhicule dés 1901.

Mais en 1909 une dispute avec ses associés le fait quitter l'entreprise, en faite il se fait évincer, il crée alors une autre entreprise mais perd le droit de la nommer Horch! ce nom étant désormais propriété de ses anciens associés, alors August Horch décide d'appeler sa nouvelle société par la latinisation du nom Horch ce qui donne Audi.

August Horch est reconnu comme un ingénieur de génie au même titre que Ferdinand Porsche mais il n'est pas du tout doué en économie et en gestion d'entreprise, si bien qu'après la première guerre mondiale les finances d'Audi commencent petit a petit a décliner et la crise plonge la société dans une grande crise financière d'autant plus que le marché du véhicule de luxe s'effondre totalement.
Puis pour faire face a la grande dépression économique que traverse l'Allemagne 2 autres entités fusionnent avec Audi et DKW, il s'agit respectivement de Wanderer et de Horch qui revient finalement a son commencement! De la fusion de ces 4 marques automobile naît AUTO UNION dont le siège se situe a Chemnitz.

Durant le règne du parti Nazi Hitler va utiliser Auto Union pour montrer la puissance de l'industrie Allemande surtout dans le monde du sport automobile dans lequel a cette époque les victoires sont plutôt a mettre du coté Italien ou Français, alors des sommes importantes sont investies et Ferdinand Porsche alors employé chez Auto Union conçois la Type C un monstre de course puis en 1937 viendra la type D développée par 2 autres ingénieurs assurant a Auto Union de nombreux succès.
En 1969 Audi va intégrer NSU autre constructeur allemand, et deviendra une entité autonome au sein de ce qu'est désormais devenu le Groupe VAG (Volkswagen Audi Group).
Le destin d'Audi est en marche, et c'est en 1972 qu'il croise celui d'un ingénieur de génie: Ferdinand Piech, petit fils de Ferdinand Porsche. En quelques années Piech crée de nouveaux modèles et des innovations technologiques d'avant garde notamment le célebrissime Quattro, il donne une nouvelle impulsion sportive a la marque aux 4 anneaux, impose de nouveaux standards technologiques et qualitatifs  et en 1988 il deviens président du directoire d'Audi.
Aujourd'hui Audi est un ogre du luxe, ses modèles sont de plus en plus prisés, sa gamme s'étend de la citadine chic (A1) au 4x4 de haut luxe (Q7) en passant par l'hyper sportive (R8).